■ LES INVESTISSEMENTS
Ils peuvent concerner, en plus des immeubles, des titres de sociétés immobilières, des contrats de crédit bail immobilier et des valeurs mobilières.
■ LE FINANCEMENT
Le recours à l'emprunt est facilité (jusqu'à 40% de la valeur des immeubles).
■ LA GESTION
Les limites réglementaires en matière de vente et de travaux autorisés sur le patrimoine sont supprimées.
■ LE CONTRÔLE DE GESTION
Il est renforcé avec l'apparition d'un dépositaire qui contrôle le respect de ratios gouvernant l'OPCI et l'intervention de deux experts au lieu d'un pour évaluer les actifs immobiliers.
■ L'ASSIETTE DE L'IMPÔT
Pour l'OPCI, seul le résultat distribué est imposé.
■ LE TYPE D'IMPOSITION
En fonction de la forme de l'OPCI, le souscripteur sera imposé soit sur les revenus fonciers soit sur les revenus des capitaux mobiliers (FPI ou SPPICAV).
■ LA LIQUIDITÉ
Elle aussi est renforcée puisque, pour l'OPCI, la réserve de trésorerie devra égaler 10% de la valeur des actifs, ce qui permettra aux porteurs de recouvrer plus facilement le montant de leur investissement. Au final, l'OPCI présente quelques avantages.
Mais à ce jour, plus de 500 000 associés sont liés à la SCPI. Il n'est pas certain que tous souhaitent leur mutation en OPCI (qui est essentiellement un produit de rendement). Des dispositifs législatifs pour permettre une cohabitation durable est autorisée par la loi. Reste que seule la lecture comparée des mérites respectifs de ces placements fera la décision aux yeux des épargnants.