Attention Investir en SCPI est un investissement immobilier : il s'agit donc d'un investissement long terme
dont la liquidité est limitée, le capital et les revenus non garantis.

Risque de perte en capitallié à l’absence de garantie de remboursement du capital initialement investi. En cas de nécessité de trouver du capital pour rembourser les retraits qui ne seraient pas compensés par des souscriptions, le montant de ce capital dépendra de l’évolution des marchés immobiliers.

Risque immobiliersusceptible d’entraîner une baisse de la valeur due à la variation des marchés immobiliers.

Risque lié à la gestion discrétionnairerésultant de la sélection par les gérants d’investissements moins performants.

La stratégie d’investissementde la SCPI est décrite à la Note d’information. Vous êtes invités à vous reporter à la documentation.

Les photos présentées sont des investissements déjà réalisés qui ne préjugent pas des investissements futurs.
  • 1998
    PERIAL lance PFO
  • 2000
    Éclatement de la « bulle Internet» et krach boursier
  • 2002
    Réforme du marché secondaire des SCPI
  • 2002 à 2008
    Progression de la collecte des SCPI
  • 2009
    PERIAL Asset Management devient une société de gestion de portefeuille et créé son premier OPCI institutionnel, MAJESTAL 1. PERIAL lance PFO2
  • 2015
    PERIAL se diversifie dans le secteur de la santé et lance son OPCI Residial. Collecte record de 4 milliards d'euros pour les SCPI

Le début des années 2000 est donc marqué par une vaste restructuration du secteur, à l'initiative même des sociétés de gestion. Les opérations de fusions continuent. En 1994, on dénombre 90 sociétés ou groupes de gestion pour 290 SCPI. Fin 2001, 41 groupes gèrent 179 SCPI. Quinze ans plus tard, au premier semestre 2016, 174 SCPI sont administrées par 30 sociétés de gestions – auxquelles on pourrait ajouter 11 OPCI grand public, gérées par 8 sociétés. En 1998, alors que les fusions se multiplient, les équipes de PERIAL Asset Management constatent un retournement de conjoncture, notamment en région où l’offre ne répond plus à la demande. Le groupe profite de son avance et de l’assise déjà atteinte pas ses deux SCPI pour créer PF Opportunité, PFO, qui devient la première SCPI d’entreprise à obtenir le visa de la COB depuis la crise. Les prix du marché secondaire repartent à la hausse. On voit les premières augmentations de revenus distribués depuis un certain temps. En créant son site internet cette même année, PERIAL devient pionnière dans les services proposés aux associés, puisqu’elle est la première société de gestion à permettre la consultation du marché des parts.

Organiser la liquidité des SCPI

Le marché continue sa mue avec la loi du 9 juillet 2001, qui permet une meilleure régulation des prix de vente. Cette loi interdit toute référence à un « prix de cession conseillé » et le remplace par un « prix d'exécution », résultant de la confrontation périodique de l'offre et de la demande. Les sociétés de gestion et l’autorité de tutelle veulent ainsi améliorer la liquidité de l'épargne immobilière. Après l'éclatement de la bulle Internet au début des années 2000, les SCPI attirent les déçus du web et voient leur collecte augmenter. Une croissance qui durera jusqu'en 2008. Le monde découvre les « subprimes » américaines et l’interconnexion des marchés à l’échelle planétaire. Dans une logique de gestion prudente, PERIAL décide de fermer sa SCPI PFO.

Dès 2009, PERIAL rebondit et innove à nouveau en lançant PFO2, la première SCPI « verte » du marché. Compte tenu des enjeux énergétiques mis en lumière par le Grenelle de l'environnement et du poids du parc immobilier sur la consommation d'énergie, PERIAL décide de créer une SCPI performante au niveau financier mais aussi environnemental. Elle se distingue par une politique d’acquisition qui intègre la performance énergétique des immeubles. Par ailleurs, l’entretien du patrimoine vise, par des réhabilitations ou la renégociation des contrats d’énergie, à optimiser la performance énergétique du parc. Une tendance qui va impacter de façon importante le marché de l’immobilier (lire l'interview d'Eric Journault et Sebastien Matty par ailleurs).

PERIAL accompagne également à cette époque la financiarisation du secteur et se dote d’un OPCI professionnel, Majestal 1. Le groupe renforce parallèlement son activité de mandats de gestion à destination de sa clientèle institutionnelle.

Tirer les bénéfices des infrastructures de transport

Le marché de l’immobilier se mondialise et surtout, se métropolise depuis les années 90, avec l’implantation à Paris et dans les grandes métropoles régionales d’un nombre croissant de filiales de groupes étrangers. La financiarisation croissante du secteur de l’immobilier de bureaux et la crise ont favorisé l’entrée des capitaux étrangers. Après Paris, les grandes métropoles comme Lyon, Lille, Bordeaux ou Marseille ont su tirer les bénéfices des infrastructures de transport, comme le TGV. Elles ont lancé des projets d’envergure dont les noms sonnent comme autant de promesses d’ouverture vers l’Europe et ses marchés : Euroméditerranée, Euralille… PERIAL, positionné depuis l'origine sur ces marchés en région, se tourne également vers l'Europe. Au cœur de cette course à l’attractivité, Paris reste le premier marché de bureaux européen en nombre de mètres carrés, devant Londres.

Les réorganisations du système économique mondial interrogent sur la géographie future du marché de l’immobilier d’entreprise, avec notamment la croissance rapide des pays émergents qui placent leurs métropoles sur la carte du monde des centres d’affaires. Le développement des nouvelles formes d’organisation des entreprises et du travail (Voir notre interview vidéo de Deskeo sur le site PERIAL.COM), comme les mutations ultra rapides de la mobilité, pourraient également favoriser l’émergence de structures différentes, plus petites, et des régions non métropolitaines…

Depuis 2008, dans un environnement de taux de rendement extrêmement bas et de défiance des épargnants vis à vis de la bourse et de ses excès, la pierre a renforcé son image de valeur refuge. Dans ce contexte, l’épargne immobilière et ses taux largement supérieurs à la plupart des autres produits d’épargne, mais aussi son environnement réglementaire mature, attire de plus en plus d’épargnants. La collecte brute des SCPI a ainsi bondit de 2,9 milliards d’euros en 2010 à plus de 5 milliards en 2015 ! Les chiffres consolidés de 2016 devraient largement confirmer cette tendance.

Dans cet environnement mouvant, marqué cette année encore par des événements aux conséquences incertaines, il convient pour les sociétés de gestion de renforcer leur vigilance, de valoriser avec responsabilité leurs actifs et de renforcer leur capacité à affronter les éventuels retournements de cycle.

C’est sur ces bases solides que l’épargne immobilière de demain reste à inventer. Elle passera probablement par de la diversification mais aussi de l’hyper spécialisation des parcs immobiliers. Elle demandera plus de liquidité. Ses supports et ses nouveaux outils commencent à émerger, notamment sur un environnement digital effervescent. Le groupe PERIAL s'est toujours positionné en pionnier sur le marché, a toujours été réactif face à l'imprévisible et invente depuis un demi-siècle.

À suivre pendant les 50 prochaines années.

Légende Photo : VELIZY PLUS BATIMENT C | Velizy (78). Le bâtiment a fait l’objet d’une rénovation par PERIAL Asset Management en 2016 qui lui a permis d’atteindre un niveau de performance environnementale conforme au label BBC Rénovation. Architecte : Jean Jacques ORY, Studios d'Architecture ORY & Associés.

Les risques à investir en SCPI

Investir en SCPI est un investissement immobilier : il s'agit donc d'un investissement long terme dont la liquidité est limitée, le capital et les revenus non garantis.

Risque de perte en capital : lié à l’absence de garantie de remboursement du capital initialement investi.
En cas de nécessité de trouver du capital pour rembourser les retraits qui ne seraient pas compensés par des souscriptions, le montant de ce capital dépendra de l’évolution des marchés immobiliers.

Risque immobilier : susceptible d’entraîner une baisse de la valeur due à la variation des marchés immobiliers.

Risque lié à la gestion discrétionnaire : résultant de la sélection par les gérants d’investissements moins performants. 

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