Attention Investir en SCPI est un investissement immobilier : il s'agit donc d'un investissement long terme
dont la liquidité est limitée, le capital et les revenus non garantis.

Risque de perte en capitallié à l’absence de garantie de remboursement du capital initialement investi. En cas de nécessité de trouver du capital pour rembourser les retraits qui ne seraient pas compensés par des souscriptions, le montant de ce capital dépendra de l’évolution des marchés immobiliers.

Risque immobiliersusceptible d’entraîner une baisse de la valeur due à la variation des marchés immobiliers.

Risque lié à la gestion discrétionnairerésultant de la sélection par les gérants d’investissements moins performants.

La stratégie d’investissementde la SCPI est décrite à la Note d’information. Vous êtes invités à vous reporter à la documentation.

août 2018 Evènements

Guide des SCPI #1 : Il était une fois…. les SCPI !

Se plonger dans l’histoire des SCPI, c’est comprendre la logique de ces produits d’épargne immobilière, leur mécanisme et ce qui fait leur robustesse aujourd’hui : Les SCPI ont traversé les cycles et ont su adapter leur mode fonctionnement, toujours au bénéfice des associés.

  • Années 60 : un développement spontané

L’histoire de la SCPI commence dans les années 60. Devant l’impossibilité d’acheter seuls un immeuble de bureaux en raison de prix trop élevé, quelques particuliers se regroupent spontanément pour en acheter. Le tertiaire rapporte déjà davantage que de l’habitation. A l’époque, ce nouveau concept est simplement appelé société civile.

  • Décembre 1970 : l’acte de naissance officiel

Fin 1970, les pouvoirs publics officialisent l’existence de ce placement et fixent un cadre juridique. Nom de baptême : Société Civile de Placement Immobilier (SCPI).

  • Années 80 : les « années folles » de l’immobilier

Dopées par l’envolée des prix de l’immobilier qui démarre au milieu des années 80, les SCPI, présentées comme « les sicav de l’immobilier », connaissent un fort succès. Elles collectent beaucoup auprès des épargnants des réseaux bancaires.

C’est aussi la période où les SCPI commencent à se diversifier. A côté des immeubles de bureaux, certaines se spécialisent uniquement dans l’immobilier d’habitation associé à un régime fiscal particulier.

  • Années 90 : crise et reprise

A l’aube des années 90, trop de bureaux ont été construits et l’offre de locaux à louer excède la demande. C’est une période de crise économique et immobilière. Les loyers baissent sensiblement et beaucoup d’immeubles locatifs restent vides. Résultat : le rendement des SCPI chute. Les associés « restent collés » avec leurs parts devenues invendables. Le marché secondaire (revente des parts d’“occasion”) mettra plusieurs années à se débloquer et à absorber ces excès de demandes de cessions en attente.

La fin des années 90 marque un retour à la normale avec un marché assaini.

  • 2001- 2003 : transparence et maturité

La loi du 9 Juillet 2001 modifie les modalités de fonctionnement du marché secondaire offrant une plus grande transparence des offres, des demandes en cours, et du prix de la part.

  • 2008 : les effets positifs de la crise financière

La crise financière de 2008 fait de l’immobilier et de la SCPI en particulier une « valeur refuge ». Face à des bourses mondiales volatiles, ce placement est considéré comme stable, tangible et bien ancré dans la vie et dans l’économie réelle.

  • De 2010 à 2017 : collectes historiques

Face la baisse des taux d’intérêts qui lamine la performance des produits financiers traditionnels, les SCPI, qui affichent des rendements plus élevés, se maintiennent. Ces bons résultats séduisent davantage d’épargnants. Jusqu’en 2017, la collecte de toutes les SCPI réunies ne cessait de battre des records historiques. Cet afflux record de liquidités pousse les sociétés de gestion à diversifier leurs acquisitions, à élargir leur portefeuille tout en restant très rigoureux dans la sélection des immeubles.

 

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Les risques à investir en SCPI

Investir en SCPI est un investissement immobilier : il s'agit donc d'un investissement long terme dont la liquidité est limitée, le capital et les revenus non garantis.

Risque de perte en capital : lié à l’absence de garantie de remboursement du capital initialement investi.
En cas de nécessité de trouver du capital pour rembourser les retraits qui ne seraient pas compensés par des souscriptions, le montant de ce capital dépendra de l’évolution des marchés immobiliers.

Risque immobilier : susceptible d’entraîner une baisse de la valeur due à la variation des marchés immobiliers.

Risque lié à la gestion discrétionnaire : résultant de la sélection par les gérants d’investissements moins performants. 

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