Avertissement Investir en SCPI est un investissement immobilier : il s'agit donc d'un investissement long terme dont la liquidité est limitée, le capital et les revenus non garantis. Prenez connaissance des risques en cliquant ici

Risque de perte en capital lié à l’absence de garantie de remboursement du capital initialement investi. En cas de nécessité de trouver du capital pour rembourser les retraits qui ne seraient pas compensés par des souscriptions, le montant de ce capital dépendra de l’évolution des marchés immobiliers.

Risque immobilier susceptible d’entraîner une baisse de la valeur due à la variation des marchés immobiliers.

Risque lié à la gestion discrétionnaire résultant de la sélection par les gérants d’investissements moins performants.

La stratégie d’investissement de la SCPI est décrite à la Note d’information. Vous êtes invités à vous reporter à la documentation.

Guide des SCPI #3 : les 8 différences entre les SCPI et de l’immobilier en direct

Il y a 1 année
Investir en l'immobilier est la solution privilégiée des français pour préparer leurs retraites, se constituer un patrimoine, transmettre un bien à leurs enfants ou simplement obtenir un revenu complémentaire... Quelles sont les différences entre un investissement en immobilier direct, ou opter pour des parts de SCPI ?

Un accès à un marché de « pro »

Pré carré des grands investisseurs professionnels (banques, fonds d’investissements, ...), l’immobilier tertiaire (appelé également immobilier d’entreprise) n’est accessible au grand public que via les SCPI. S’il est impossible pour un particulier de s’offrir seul un immeuble de bureaux à plusieurs millions d’euros, ce dernier en détient un bout à travers la détention de parts de SCPI. C’est la porte ouverte sur un marché immobilier qui affiche de belles rentabilités.

Un ticket d’entrée abordable

Ce placement collectif convient à toutes les bourses grâce à des tickets d’entrée accessibles. La valeur unitaire de la part oscille entre 100 et 10.000 €. Cette mise de fonds minimal est toujours abordable comparée à ce qu’il faut débourser pour devenir propriétaire en direct d’un appartement, d’un commerce ou d’un « petit » immeuble. Grâce à un montant à géométrie variable, l’épargnant calibre « sur mesure » son investissement. Tout va dépendre de sa capacité financière du moment. Rien ne l’empêche de refaire son marché quelques temps plus tard.

Attention : bien que la valeur unitaire de la part soit peu élevée, il faut parfois souscrire au moins 5 ou 10 parts.

Un financement à crédit possible

Comme un bien « en dur », l’achat de parts de SCPI peut faire l’objet d’un prêt immobilier à hauteur de 100 % de l’investissement. C’est intéressant aujourd’hui en raison du bas niveau des taux des crédits.

 

 

Une souscription rapide

Avec la SCPI, on zappe la « case » signature de l’acte chez le notaire, alors que cette étape est obligatoire dans de l’immobilier en direct.

Atout ? C'est du temps gagné sur la durée de la phase d'acquisition. Il existe néanmoins un délai (ou différé) de jouissance. Il s'agit du laps de temps entre le moment de la souscription et celui de la perception des premiers revenus. Cette période prend parfois 4 à 6 mois selon les sociétés de gestion. Cela permet de boucler une transaction rapidement, soit en quelques jours ou quelques semaines. C’est bien sûr un peu plus long pour un achat à crédit en raison des délais légaux liés à l’émission de l’offre de prêt.

Limiter le risque locatif

La diversité des actifs au sein d’un même portefeuille permet de répartir et limiter le risque locatif (vacances, impayés). Les pros appellent cela la « mutualisation du risque ». A savoir : plus le patrimoine est important et varié, plus la SCPI est stable et protégée des aléas du marché locatif.

Tabler sur un rendement stable

Les baux dans l’immobilier d’entreprise étant assez longs (9, 12 parfois 15 ans fermes), cela donne de la visibilité et de la stabilité aux loyers. Ces revenus réguliers sont en général versés chaque trimestre, aux porteurs de parts.

Zéro souci de gestion locative

C’est ce qui plait aux épargnants qui rechignent à s’occuper de tous les tracas liés à la gestion locative en direct ou qui en ont gardé un mauvais souvenir (impayés, dégradations, sinistres). En étant associé d’une SCPI, c’est le gestionnaire qui s’occupe de tout ! (Cf. VII)

Un marché secondaire qui « tourne »

La société de gestion offre la possibilité au particulier de revendre ses parts sur le marché d’occasion de gré à gré quand bon lui semble. Il faut compter un délai de quelques semaines.

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