Baromètre de l’Epargne Immobilière PERIAL AM

Etude IPSOS PERIAL AM
  • PF Grand Paris
  • PFO
  • PFO2
Il y a 3 mois
Quel avenir pour le télétravail après le déconfinement ? Les salariés français ont-ils repris le chemin des bureaux ?

Pour beaucoup, la crise du coronavirus aurait enclenché une révolution qui va obliger les employeurs et les entreprises à repenser totalement l’organisation du travail de leurs salariés. Et pour ces derniers, plus rien ne serait jamais pareil.

Mais dans les faits, quels ont été les impacts du déconfinement sur la pratique du télétravail ? Le recours au télétravail a-t-il continué d’augmenter depuis le déconfinement ? S’est-il maintenu ? Est-ce qu’il y a eu un « retour à la normale » ou pas ? Quelle place aura le télétravail dans les prochains mois ? Va-t-il remplacer à termes le travail sur site ?

Autant de questions auxquelles Perial AM a souhaité apporter des réponses en interrogeant avec l’institut Ipsos 700 salariés travaillant en bureau, issus d’un échantillon représentatif de Français âgés de 18 ans et plus, du 23 au 25 juin 2020.

Si le télétravail s’était imposé pendant le confinement, il y a un mouvement de reflux depuis le déconfinement : plus d’1 salarié sur 2 déclare ne pas être en télétravail.

  • Avant le confinement, seulement 18% des salariés travaillant en bureau faisaient du télétravail, en moyenne 0,4 jours par semaine (contre 82% qui n’en faisaient jamais).
  • Tout a changé pendant le confinement. 65% des salariés en bureau sont passés en télétravail, durant presque 3 jours par semaine en moyenne. A l’époque déjà, moins d’1 salarié sur 2 travaillait en télétravail toute la semaine (47% étaient en télétravail pendant 5 jours).
  • A l’aube de la troisième phase de déconfinement, on a observé un mouvement de reflux puisque désormais la majorité des salariés évoluant en bureau ne travaillent plus du tout en télétravail (55%).

A l’opposé, 45% continuent à faire du télétravail mais le nombre de jours moyens travaillés à la maison a chuté de moitié (1,5 jours).

Plus d’1/3 des salariés travaillant en bureau prévoient de recourir régulièrement au télétravail à partir de septembre.

  • Seule une minorité des salariés ayant télétravaillé pendant le confinement estime qu’elle y aura régulièrement recours, à jours fixes à partir de septembre (38%).
  • Toutefois, un tiers des salariés a décidé de le pratiquer occasionnellement (32%), que ce soit par choix, pour se concentrer (24%) ou par obligation, pour des problèmes de garde d’enfants ou de livraison par exemple (8%).
  • Un autre petit tiers (30%) considère quant à lui qu’il n’en fera jamais ou presque jamais.

Pour la majorité des salariés, le travail sur site en bureau ne pourra jamais être remplacé par le télétravail.

  • Seules 15% des personnes interrogées considèrent que le télétravail va se généraliser et que tout le monde va s’y mettre massivement. La majorité des salariés s’accordent plutôt à dire que le télétravail va se développer en complémentarité du travail sur site, sans jamais le remplacer (57%).
  • Il est aussi intéressant de noter le décalage existant entre hommes et femmes. La « charge mentale » a rendu compliqué la période de confinement pour 45% des femmes, soit presque une femme sur deux (contre 37% pour les hommes). Les inégalités de genre ont donc été exacerbées durant la période de confinement.
  • Plus d’un quart des salariés de bureau estiment même que le télétravail est « un phénomène qui sera beaucoup moins pratiqué à la fin de l’épidémie de coronavirus » (28%).
  • Sur les différents modèles de travail envisageables, s’ils avaient le choix, 45% travailleraient la moitié du temps au bureau et l’autre moitié du temps depuis leur domicile, tandis que 38% travailleraient tout le temps sur site avec leurs collègues et rarement en télétravail. Seulement 17% feraient le choix du « tout télétravail ».

Cette étude menée par Ipsos à la demande de Perial AM appuie notre conviction d’un temps de travail partagé entre bureau, télétravail et nomadisme. Loin de remplacer le bureau, le télétravail renforce au contraire la nécessité du bureau pour faire société et incarner la stratégie des entreprises 

Loïc HERVE – Directeur Général Délégué de Perial AM.

Chez PERIAL AM, nous sommes convaincus que le bureau restera plus que jamais central dans l’organisation du travail. Il va s’adapter aux nouveaux besoins des utilisateurs qui souhaitent plus de bien-être au travail, de flexibilité d’usage et de sécurité sanitaire. Le bureau de demain sera plus Responsable 

Eric Cosserat - Président de PERIAL AM.

Pour aller plus loin


Nos SCPI complémentaires

PF Grand Paris
Valorisez vos investissements grâce à la dynamique immobilière d’un projet d’aménagement du territoire d’envergure.
Découvrir
PF Hospitalité Europe
Une SCPI 100% européenne spécialisée dans l’accueil et l’hébergement
Découvrir
PFO
Diversifiez votre portefeuille en investissant dans des immeubles de bureaux, des commerces ou des hôtels localisés en France et en zone euro.
Découvrir
PFO2
Choisissez la première SCPI à vocation environnementale créée sur le marché et investissez dans l’immobilier professionnel en France et en zone euro.
Découvrir
0