Guide des SCPI #3 : les 8 différences entre les SCPI et de l’immobilier en direct

Il y a 2 mois
SCPI ou immobilier en direct ? Un choix à bien appréhender pour préparer sa retraite. Investir dans l'immobilier locatif reste, pour une majorité de Français (1), une solution privilégiée pour préparer leurs retraites, se constituer un patrimoine, transmettre un bien à leurs enfants ou simplement obtenir un revenu complémentaire... Dans ce cadre, quelles sont les différences entre un investissement en immobilier direct et celui réalisé via l’acquisition de parts de SCPI ? Quels sont les atouts des SCPI ? Petit tour d’horizon.

(1) 56% des Français. Etude Poll&Roll pour Mastéos réalisée du 12 au 15 mars 2021 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes.

Un accès à un marché de « pro »


A priori pré carré des grands investisseurs professionnels (banques, fonds d’investissements...), l’immobilier tertiaire - appelé également immobilier d’entreprise - est devenu accessible au grand public via les SCPI. Ainsi, s’il est pratiquement impossible pour un particulier de s’offrir seul un immeuble de bureaux d’une valeur de plusieurs millions d’euros, ce dernier peut acquérir des parts de SCPI à la mesure de ses moyens. Ces placements en SCPI lui ouvrent les portes d’un marché immobilier dont les niveaux de rentabilité sont régulièrement remarqués.

 

Un ticket d’entrée abordable


Ce type de placement collectif s’avère accessible à tous. La valeur unitaire de la part d’une SCPI peut osciller entre 100 € et 10.000 €. Dans tous les cas, la mise de fonds minimale reste abordable comparée à la somme qu’il faut engager pour devenir propriétaire en direct d’un appartement, d’un commerce ou d’un « petit » immeuble. Grâce à la modularité du montant à investir, l’épargnant et son conseiller peuvent calibrer « sur mesure » une épargne immobilière qui corresponde à ses besoins. Tout va dépendre de sa capacité financière du moment. 
Attention : bien que la valeur unitaire de la part soit peu élevée, une première acquisition se fera souvent sous condition d’achat d’un nombre minimum de parts.

 

Un financement à crédit possible


Comme pour l’acquisition d’un bien « en dur », un particulier qui souhaite investir dans des parts de SCPI peut avoir recours au prêt immobilier. Cette solution peut s’avérer particulièrement intéressante lorsque les taux de crédit proposés par les établissements bancaires sont bas, comme ils l’ont été ces dernières années.
Attention : Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager

 

Une souscription rapide


En investissant dans une SCPI, l’acquéreur échappe à l’étape « signature de l’acte » chez le notaire, alors que pour l’acquisition d’un bien immobilier en direct, cette étape administrative est inévitable. 
C'est donc du temps gagné sur la durée de la phase d'acquisition. Il existe néanmoins un délai (ou différé) de jouissance. Il s'agit du laps de temps entre le moment de la souscription et celui de la perception des premiers revenus. Cette période s’étend de 4 à 6 mois selon les sociétés de gestion. Ce délai permet notamment à celle-ci d’investir les montants d’épargne collectés. 

 

Mutualiser le risque locatif


La diversité des actifs d’une SCPI au sein d’un même portefeuille permet de répartir et de mutualiser le risque locatif (vacances, impayés…) qui peut être lié au niveau géographique, à la nature des locataires et du type de biens . A savoir : plus le patrimoine de la SCPI est important et diversifié, plus la mutualisation du risque s’avérera efficace.

 

Des revenus potentiels réguliers


Les baux dans l’immobilier d’entreprise sont signés pour des temps longs (3, 6, 9, 12 et même parfois 15 ans fermes). Cette spécificité offre à la société de gestion à la fois de la visibilité et de la stabilité en matière de loyers à percevoir. Les revenus potentiels réguliers qui en sont issus sont, en général, versés chaque trimestre sous forme de dividendes aux porteurs de parts.

 

Zéro souci de gestion locative


Zéro souci ! C’est ce qui plait aux épargnants qui rechignent à gérer les tracas éventuels liés à une gestion locative en direct ou qui en ont gardé un mauvais souvenir (impayés, dégradations, sinistres). En étant associé d’une SCPI, c’est la société de gestion qui s’occupe de tout ! (Cf. Guide des SCPI #7 : le rôle de la société de gestion)

 

Une revente facilitée


La société de gestion offre la possibilité à chaque particulier devenu associé de revendre tout ou partie de ses parts au moment qui lui semble opportun. Il faut néanmoins compter un délai de quelques semaines pour la réalisation de la vente. A titre indicatif, en 2021 le délai moyen de revente des parts des SCPI gérées par PERIAL AM, constaté par notre service client, était de 30 jours.
 

Pour aller plus loin

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